Longtemps, bien longtemps à duré la mefiance,
Du clairon qui sone, en transe sans son,
Ou sans qu'on s'y attende et denué de sens,
Assene de coups nos esprits vagabonds.
Puis il vaint un temps, l'on ne sait trop pourquoi,
Ou l'on ne vit plus,ces intimes douleurs,
Qui nous resonnaient,en fureur autrefois,
Et laissent en nos coeurs une douce terreur.
Apres l'Hivers violent qui nous usait le corp
Nous revaint un printemps en tendre reconfort.
L'on cru qu'il durerait qu'on aurait eu bien tort,
Car arriva l'Eté qui nous mis à genoux
Et sous les coups brulants de son soleil soul
Mis en folie une âme tendue sous les coups.
ecrit le 25mars 2005